Sa vie familiale:Si on devait tracer le portrait en quelques mots de notre 30e Grand du Sport, Jacques Roy, nous dirions que son implication et son bénévolat dans le sport proviennent de son désir d’aider les autres. Généreux, déterminé, engagé, rassembleur, sont les qualificatifs qui décrivent le mieux notre nouvel élu.
À l’âge de pré-scolaire, un voisin, M. Charlebois, l’initie aux sports : drapeau, « kickball », ballon-chasseur, baseball, hockey et bien d’autres sont pratiqués sous la supervision de ce voisin attentionné aux jeunes du quartier…
Par la suite, il s’initie à la balle-molle, au football, qui en passant fut son sport de prédilection, et au ballon-balai ( car il était un très mauvais patineur…).
Issu d’une famille de deux frères et une sœur : Nicole, Daniel et Pierre, Jacques n’a pas tardé à fonder sa propre famille, suite à son mariage avec Carole Pépin. Son fils aîné, David est enseignant, tandis que Julie vient de terminer sa maîtrise en tant que travailleuse sociale. Le petit dernier Mathieu occupe présentement un poste pour Cogéco à St-Hyacinthe en tant que caméraman et réalisateur.
La carrière professionnelle de Jacques s’est déroulée sous l’égide de deux entreprises spécialisées dans la fabrication de boîtes d’emballage, soit les Cartonniers St-Francis de Drummondville et la compagnie Ling de Warwick.
Son implication sportive a débuté véritablement au Cégep de Drummondville. Il a trouvé, dans la discipline du football, tous les éléments qui lui permettraient dans le futur de s’identifier et de s’exprimer en tant que personnalité. Déjà, ses coéquipiers avaient remarqué ses talents de leader et de communicateur.
Ses études terminées et sa carrière enclenchée, Jacques a facilement trouvé sa voie pour vraiment se réaliser personnellement et faire fructifier tout son potentiel. Il est rapidement revenu à ses anciennes amours, le football, pour redonner aux autres ce qu’il avait reçu. Dès cet instant, c’était parti, on a compris, qu’avec lui, il n’y avait pas de demi-mesure. Engagement total, exigeant envers lui-même autant qu’envers les athlètes qu’il avait à former. Ce qui est remarquable, c’est qu’il cachait sous sa carapace de gars intransigeant un côté humain qui ne l’a jamais quitté, peu importe vers quoi portait son engagement.
Son implication à travers les années a été largement influencée par sa famille, le développement de ses enfants. Il s’est retrouvé au baseball pour d’abord, accompagner ses fils. Malheureusement pour lui et heureusement pour les organisations, certains administrateurs ont facilement détecté son potentiel en tant qu’organisateur et particulièrement collecteur de fonds. Le baseball mineur, entre autres, en a largement profité.
D’autres bénévoles ont aussi perçu les avantages qu’ils auraient à s’approprier les services d’un tel individu. Les Grands du Sport lui ont offert un contrat très alléchant qu’il ne pouvait pas refuser : « la satisfaction personnelle de contribuer à l’avancement de l’organisme ». Effectivement, son contrat a perduré pendant plusieurs années, vu les conditions de travail alléchantes…. Il n’était pas toujours facile de travailler avec lui, du fait que Jacques est un homme très exigeant et pour qui, la barre est toujours très haute au niveau de l’accomplissement tant personnel que matériel.
On mentionne ici quelques engagements qui ont occupé ses temps libres. Il a tellement pataugé, toujours pour rendre service, qu’on semble ignorer certains engagements qui lui ont tenu à cœur. Le milieu collégial a été pour lui l’adrénaline dont il avait besoin pour s’extérioriser. Il s’est d’ailleurs facilement laissé convaincre d’adhérer au projet de la fondation de l’Amicale des Voltigeurs qui avait comme objectif premier de soutenir le développement des disciplines sportives collégiales. Comme toujours, il a pris une part active à tous les projets mis de l’avant, entre autres l’acquisition d’un mini-bus 20 places pour le transport des équipes inter-collégiales.
Le dernier projet auquel il a contribué comme maître d’œuvre marque l’apothéose de toutes ses réalisations. La reprise des activités de football collégial ne pouvait se faire sans la participation d’un gars comme Jacques Roy. Comme on dit c’est l’élément déclencheur en 1969 qui l’a mis sur la « map » sportive. On ne renie jamais son passé, ses origines. Il s’est finalement retrouvé responsable de retracer tous les anciens joueurs de football des années 1969 à 1986. Ce fut un travail gigantesque, pour ne pas dire magistral. À l’échéance, ce fut un succès phénoménal, au delà des espérances, grâce à la ténacité et à la détermination d’un gars convaincu comme Jacques Roy. Les statistiques qui apparaissent dans la chronologie des événements sont convaincants.
Que dire de plus, sinon qu’il a livré la marchandise. C’est un homme de valeur : humain, généreux, exigeant, sociable, déterminé, de bonne compagnie…. donc, extraordinaire…..
Dates importantes
29 juillet 1950 Naissance de Jacques Roy à Drummondville, fils de Rolland Roy et Olivette Mathieu
Études au niveau primaire: Écoles Ste Marie et Notre-Dame du Rosaire
Études au niveau secondaire: Écoles Notre-Dame du Rosaire, Jean-Raimbeault, Mayrand et Collège St-Bernard.
1972 à mars 1988 Au travail, il occupe différents postes :
1) Comme planificateur de production
2) Directeur des achats
3) Par la suite directeur d’usine pour l’entreprise des Cartonniers St-Francis à Drummondville
1988 - 2005 Il change d’employeur et se retrouve à Warwick pour la compagnie Ling inc. Il occupe à nouveau la direction des achats et de la production
1991 - 1992 Il amasse 15 000 dollars pour la fondation Charles Bruneau pour la leucémie. Il est honoré par M. Pierre Bruneau pour ses efforts
Le 30 septembre 2005 C’est le début de sa retraite. Par contre, son horaire reste aussi chargé
Le 21 novembre 2006 Il apprend qu’il est atteint du cancer des ganglions, c’est un nymphome. Malgré cette mauvaise nouvelle et tous les traitements de chimio, Jacques persiste à continuer son implication
Le 9 juin 2007 Il fait la marche de l’espoir en tant que survivant. Cette marche fut financée par Cress Drummond pour amasser des fonds pour le cancer
Sa vie sportive:Jacques Roy, 30e joyau de la confrérie des Grands du sport
Le football collégial a fait un retour en force sur la scène sportive drummondvilloise au cours de la dernière année. L’action bénévole de l’un des artisans de cette réussite a été reconnue, lundi soir, quand Jacques Roy est devenu le 30e joyau de la confrérie des Grands du sport à Drummondville.
Âgé de 57 ans et impliqué au sein du conseil d’administration des Grands du sport depuis une quinzaine d’années (il délaissera bientôt son poste afin de profiter pleinement de l’honneur qu’il vient de mériter), Jacques Roy succède ainsi à Jean-Pierre Leroux. Il rejoint les Harry Haworth, Robert Pépin, Claude Béland, Jacques Desautels, René Verrier, Denise Guay, Réal Tremblay et compagnie dans le cercle des Grands du sport.
«Pour moi, c’est un grand honneur de joindre cette grande famille de bâtisseurs. Quand on m’a annoncé la nouvelle, je n’y croyais tout simplement pas. Puis, j’ai eu exactement la même réaction que mes prédécesseurs. Je me suis demandé pourquoi on m’avait choisi alors qu’il y avait tant d’autres candidats», a raconté ce père de trois enfants.
Le football, une école de vie
Natif de Drummondville, Jacques Roy a porté les couleurs de l’équipe de football du Cégep de Drummondville durant les trois premières saisons du club, soit entre 1969 et 1971. Capitaine des Voltigeurs, il évoluait au sein de la ligne défensive. En 1970, il a d’ailleurs été nommé joueur défensif par excellence de la formation drummondvilloise.
«J’ai pratiqué d’autres sports, mais le football est sans contredit celui qui m’a le plus marqué. C’est le football qui m’a donné le coup de pouce nécessaire pour que je devienne l’homme que je suis aujourd’hui», a témoigné M. Roy.
Après avoir participé à la mise sur pied d’une équipe de football secondaire, en 1973, Jacques Roy a été nommé entraîneur-chef du club de football du Cégep de Drummondville, en 1977. Apprécié de ses joueurs, il a dirigé les destinées de cette formation durant sept saisons. Il a ensuite occupé le poste d’entraîneur de la ligne défensive jusqu’à la mort du programme de football collégial, au terme de la saison 1986.
«J’ai toujours considéré le football comme une école de vie. C’est un sport qui permet d’influencer positivement le cheminement des jeunes. Par exemple, quand un joueur écope d’une punition pour rudesse, c’est toute l’équipe qui est pénalisée. Les jeunes doivent donc apprendre à être disciplinés et à se défoncer pour l’équipe», a fait valoir Jacques Roy.
«Une année, j’ai d’ailleurs exigé de chacun de mes joueurs qu’ils écrivent une dissertation, a-t-il continué. Je voulais qu’ils expliquent ce que le football leur avait appris. À l’époque, c’était une première au Québec. Ces dissertations ont même été envoyées au ministère.»
Les anciens s’impliquent
En 2006, Jacques Roy a été impliqué au sein du comité chargé de relancer le football collégial à Drummondville. Une fois la renaissance des Voltigeurs confirmée, il a accepté la responsabilité de recenser, puis de contacter tous les joueurs ayant porté les couleurs de l’équipe durant ses 18 premières années d’existence afin de leur demander une contribution financière. Une tâche colossale à laquelle cet éternel rassembleur s’est attaqué tête baissée. Grâce à sa ténacité, pas moins de 290 des 325 joueurs ayant porté l’uniforme des Voltigeurs entre 1969 et 1986 ont été retracés.
«Au total, 175 anciens joueurs ont répondu positivement. Leurs contributions ont totalisé près de 17 000 $, ce qui prouve à quel point cette expérience a été importante dans leur cheminement. Plusieurs anciens m’ont d’ailleurs confié que le football avait été salutaire pour eux. Ça me fait un petit velours de savoir que j’ai aidé certains de ces jeunes à devenir des gens accomplis», a affirmé celui qui, au fil des ans, a également été impliqué dans le hockey et le baseball mineurs ainsi que dans la création de l’Amicale des Voltigeurs du Cégep de Drummondville, un organisme voué au développement des disciplines collégiales.
Un retour réussi
Durant la première campagne des «nouveaux» Voltigeurs, pas moins de 150 anciens joueurs de l’équipe ont participé à des cérémonies spéciales qui se sont déroulées lors des rencontres locales. Après 21 ans d’absence, la formation drummondvilloise a effectué un retour réussi dans le circuit collégial québécois, signant 6 victoires en 10 tentatives en saison régulière avant de s’incliner contre les Griffons du Cégep de l’Outaouais en quart de finale.
«Je lève mon chapeau aux jeunes. Ce qu’ils ont accompli cette saison a dépassé toutes nos espérances, a affirmé Jacques Roy. Il ne faut pas oublier que lors du match à Gatineau, le pointage était de 10-10 à la demie. Ce club est rempli de jeunes talents; on n’a qu’à penser à Olivier Roy ou Mathieu Drolet. L’avenir s’annonce prometteur, d’autant plus qu’il y a présentement 600 joueurs de football dans les écoles secondaires de la région. Comme je le lisais dans le journal récemment, Drummondville a gagné le Bol d’or à quatre reprises depuis 2003.»
Jacques Roy a également souligné le travail d’Alain Tourigny à la barre des Voltigeurs.
«C’est un très bon entraîneur. Il mise beaucoup sur la technique. Quand j’étais entraîneur, ce n’était pas ma force. Je demandais plutôt aux jeunes d’avoir du cœur au ventre et de se donner à 100 %, deux qualités qui sont utiles tant au football que dans la vie», a révélé celui qui a collaboré à la mise en candidature de Drummondville en vue de l’obtention des Jeux du Québec, en 1987.
Cancer et mission humanitaire
Après avoir reçu un diagnostic de cancer des ganglions, en novembre 2006, Jacques Roy a revêtu son uniforme de joueur de football pour combattre cette terrible maladie. Le 9 juin dernier, il a d’ailleurs pris part à la marche de l’espoir en tant que survivant. Au cours des dernières semaines, les médecins ont confirmé à Jacques Roy qu’il est présentement en période de rémission.
Du 5 février au 11 mars, le 30e Grand du sport participera à une mission humanitaire au Guatemala. En compagnie de sa conjointe et de bénévoles, il contribuera à la construction du deuxième étage d’un orphelinat.
«C’est un vieux rêve qu’on veut réaliser. La vie a été bonne pour moi et je veux redonner ce que j’ai reçu. Je ne suis pas très manuel, mais je m’en vais là-bas pour donner de l’amour et de l’espoir», a témoigné cet homme d’exception.
Jacques Roy sera officiellement intronisé au sein des Grands du sport le 19 avril, lors d’une soirée qui se déroulera au Dauphin. D’ici là, l’organisme tiendra une activité de financement le 2 mars, au Centre Marcel-Dionne, alors que Guy Lafleur et les Légendes du hockey affronteront une équipe formée d’hommes d’affaires drummondvillois.
Dates importantes au niveau sport
1969-1971 Au collégial, soit le Cégep de Drummondville, il fait parti de l’équipe de football et est le capitaine de l’équipe. Déjà. on disait de lui qu’il était un rassembleur. C’est pourquoi il a été désigné capitaine. Sa position était défenseur. Il a été nommé meilleur joueur de la ligne défensive lors du gala méritas de 1970.
1971 Il est nommé le meilleur défenseur au ballon-balai au tournoi de St-Hyacinthe
1973 Avec l’implication d’André Lamy, ils mettent sur pied une équipe de football secondaire
1973 à 1976 Il devient l’entraîneur-chef de cette équipe
1975-1976 Il est président de la ligue de balle au centre récréatif St-Jean Baptiste
1977 - 1991 Jacques épouse Carole Pépin
Ils auront trois enfants : David, Julie et Mathieu
1977 -.1983 Il était l’entraîneur-chef pour l’équipe de football du Cégep de Drummondville. Il reçoit un hommage particulier de ses joueurs pour marquer leur appréciation envers leur entraîneur
1979 Il a côtoyé Jean Lemire le spécialiste très réputé de l’environnement sur le réchauffement de la planète. Il a été son entraîneur au football
1981 - 1982 Il exige de chacun de ses joueurs de football, un bilan d’apprentissage d’au moins 4 pages sur la saison qui vient de se terminer. Les joueurs devaient réfléchir sur leur saison en apportant les bons et mauvais côtés de leur vécu au sein de l’équipe. C’est une première au Québec. Ces rapports ont même été envoyés au ministère
1983 Avec l’arrivée des jeux vidéo, les jeunes ont immédiatement été attirés par cette nouveauté. Alors, Jacques s’est donné pour but d’éliminer les arcades dans son quartier. Il a collaboré à la création de La Ruche du Centre Récréatif et Communautaire St-Jenn-Baptiste. Il a créé avec la collaboration d’Alain Martel l’activité de financement qui a permis d’engager un moniteur. La première année, il a amassé plus de 5000$. Aujourd’hui, le cocktail bénéfices et les courses de chevaux amassent environ 35 000 à 50 000$ par année.
La Ruche est un lieu de rassemblement pour les 12 à 17 ans où un animateur fait une multitude d’activités et de sports avec les jeunes. La Ruche existe encore aujourd’hui
1983 - 1986 Il est l’entraîneur des joueurs de ligne défensive de l’équipe collégiale de football
1983 - 1985 Il participe à la fondation de l’Amicale des Voltigeurs. Il fait parti du 1er Conseil d’Administration
1985 - 1987 Il est un des directeurs de l’Association du baseball mineur de Drummondville. Il était aussi trésorier. Il établit le budget et le gère de main de maître
1986 - 1987 Il occupe pendant deux ans le poste de président de l’amicale des Voltigeurs
1987 Durant une convalescence due à une opération majeure, il se concentre davantage sur les parcs de la région ayant des terrains de baseball. Il en est le directeur de l’association du Baseball Mineur de Drummondville. Il est responsable des jeunes jouant au T-Ball et prend charge de la supervision des instructeurs.
D’autre part, il collabore avec les porteurs du dossier de candidature pour l’obtention des premiers Jeux du Québec à Drummondville
1987 - 1988 Il crée le festival inter-parcs qui consiste à faire jouer 2 parties à toutes les équipes de T-Ball au parc Messier (parc reconnu pour le baseball à Drummondville). Il voulait donner une raison aux jeunes joueurs de pratiquer le baseball. Ce festival était leur récompense pour avoir travailler fort pendant tout l’été
1988 Il reçoit un hommage pour son implication et son temps investi au baseball mineur. Ce trophée est remis au bénévole de l’année et deviendra perpétuel et portera son nom
1988 - 1993 Puisque ses fils David et Mathieu jouent au hockey, il devient tour à tour, le gérant des équipes novice, atome et pee-wee
1988 Pendant la soirée 20e anniversaire du Cégep, il reçoit un hommage pour son travail au football
1988 Il fait un voyage à Bowmanville en Ontario avec l’équipe de hockey de son fils David. Ce voyage se veut une récompense et un échange pour les joueurs. Il voulait faire oublier en sorte les résultats désastreux de la saison régulière. Depuis le début de la saison, ils avaient perdu tous leurs matchs. Par contre, ceux qu’ils ont joué en Ontario, ils les ont tous gagné
1990 Il devient l’entraîneur de l’équipe pee-wee de hockey de son fils David. En tant que gérant d’équipe, il donnait des directives aux joueurs de hockey lorsqu’ils étaient logés chez des familles. Le comportement de l’équipe de son fils Mathieu leur a mérité le prix de l’équipe la plus disciplinée à deux reprises : à Beauceville et à Warwick lors des tournois de hockey
1993 Étant membre du Conseil d’administration, il incite la compagnie Cascades à devenir le commanditaire majeur pour le tournoi annuel de balle pee-wee de baseball
1994 - 1995 Il devient le président du tournoi Cascades de baseball pee-wee de Drummondville. Il organise un tournoi international. Il a la collaboration d’une équipe du Vermont. Ce tournoi est très réputé.
Il organise le tournoi International avec la collaboration d’une équipe à St-Alban aux États-Unis. C’est une première à Drummondville. Chaque année, il amasse plus de 10 000$ ce qui a permis de doter le baseball mineur d’équipement : un lance-balle, une cage de frappeur et tout l’équipement de protection nécessaire à chaque pratique. Les surplus ont été donnés au D.O aidant plusieurs autres disciplines sportives gérées par le DO
1994 Il fait partie du comité de l’association des Grands du sport et devient responsable du financement
1995 - 2000 Il est président de l’association des Grands du sport. Durant son règne, la ville reconnaît cet organisation comme étant unique. La mairesse leur offre un quartier de la ville où les rues seront dorénavant nommées au nom d’un Grand du sport décédé
2001 Jacques remet le témoin de la présidence à Madame Manon Salvas , mais néanmoins, demeure sur le Conseil d’administration en tant que directeur. Dans les années qui ont suivi, du sang nouveau s’est ajouté et de nouveaux projets apparaissent sur la table de travail de l’organisme : Panthéon du sport, membership, etc
2006-2007 Il donne de son temps pour les « Premiers jeux à Drummondville »
Le 3 juin 2006 Il a organisé des retrouvailles pour les joueurs de football des années 1969-1971. Ce fut un succès; 54/72 des joueurs étaient présents
2007 Après près de 21 ans d’absence, le football revient au cégep. Un comité, géré par André Lamy, dont M. Roy fait partie est créé pour démontrer la viabilité d’une équipe collégiale au Cégep de Drummondville. Ce comité suggère la formation d’une corporation pour la gérance de cette équipe. Jacques. Roy est l’un des directeurs. Il accepte la responsabilité de recenser tous les anciens joueurs du football collégial du cégep, soit de 1969 à 1986. Il transmet une correspondance à 290 d’entre eux pour les inciter à contribuer financièrement à la nouvelle corporation, et à venir encourager les nouveaux Voltigeurs. Tout près du 2/3 des anciens joueurs répondent à l’appel, soit environ 175 d’entre eux. Un peu plus de 16,000.00$ fut finalement amassé et au delà de 150 anciens joueurs se sont déplacés pour assister aux rencontres. Il accepte de représenter la Corporation au Conseil d’administration de l’Association de football de Drummondville
2008 Il devient le 30e Grand du sport à Drummondville